フランス語学研究
Online ISSN : 2432-0668
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26 巻 , 1 号
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論文
  • 古川 直世
    26 巻 (1992) 1 号 p. 1-14
    公開日: 2017/09/12
    ジャーナル フリー
    Les données suivantes sont intrigantes :
    (1) a. Il y a une place de libre.
    b. ?Il y a une place de confortable.
    (2) a. Elle a les yeux qui sont rouges.
    b. ?Elle a les yeux qui sont bleus.
    (3) a. Elle a les yeux rouges.
    b. Elle a les yeux bleus.
    Pourquoi existe-t-il une contrainte sémantique sur l'adjectif en (1) et (2)? Pourquoi n'y a-t-il pas de contrainte sémantique sur l'adjectif en (3)? Voilà les problèmes auxquels je vais essayer de répondre dans le présent article.
    Les résultats obtenus se laissent résumer de la manière suivante :
    (I) La contrainte du caractère temporaire de l'adjectif vient directement de la faiblesse de la thématicité du GN. C'est dire que le GN de faible thématicité demande un prédicat de sens temporaire pour constituer en bloc une proposition de type thétique ou événementiel.
    (II) L'énonce thétique, servant à présenter un événement en bloc, est, par définition, un énoncé à GN de faible thématicité. La situation est la même dans les séquences une place de libre (1a) et les yeux qui sont rouges (2a) qui représentent chacune un événement temporaire. Ce qu'il faut remarquer, c'est que ces deux séquences diffèrent, cette fois-ci, dans leur façon de réaliser la faible thématicité du GN.
    (IIa) Dans (Ia), 1a faible thématicité du GN une place est assurée par le fait qu'il s'agit d'un GN indéfini ; l'autonomie référentielle que présuppose la faible thématicité du GN est rendue possible par la préposition de.
    (IIb) Dans (2a), la faible thématicité du GN les yeux est assurée par le mécanisme réducteur de thématicité mis en marche par le subordonnant qui; l'autonomie référentielle du GN se trouve établie par une contrainte sémantique qui pèse sur la séquence elle a les yeux, contrainte qui exige que le déterminant soit un article défini et que le nom soit un nom de partie du corps. Le mécanisme réducteur de thématicité est dû a un principe sémantique qui demande que la thématicité et la prédicativité s'équilibrent à un même niveau pour qu'elles puissent avoir un contenu phrastique ou propositionnel. Cela revient à dire que le thème ne peut exister sans son partenaire qu'est le prédicat et que l'abaissement de la prédicativité entraîne nécessairement celui de la thématicité.
    (III) L'absence de contrainte sur l'adjectif en (3) montre que la séquence les yeux+Adj. constitue une proposition de type catégorique et non pas une proposition de type thétique ou événementiel ; cela est rendu possible par la thématicité élevée du GN défini les yeux qui reste intacte dans la mesure où elle échappe à l'opération réductrice de thématicité que ferait démarrer le subordonnant qui.
    (IIIa) L'absence de contrainte sur l'adjectif en (3) montre qu'il s'agit là d'une construction bi-thématique bien marquée.
    (IIIb) Entre (2a) et (3a), il existe une différence de degré de bi-thématicité. La phrase (2a) constitue, bien entendu, une phrase bi-thématique dans la mesure où elle obéit à la meme contrainte sémantique que dans (3a). La différence de degré bi-thématique entre (2a) et (3a) n'est pas autre chose que la différence de degré de thématicité du second GN les yeux. La thématicité du GN les yeux en (2a) est moins marquée que celle de (3a), dans la mesure où elle subit l'opération réductrice de thématicité du subordonnant qui. Enfin, le caractère bi-thématique de la phrase (2a) est moins marqué que celui de la phrase (3a).
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  • 竹内 理恵
    26 巻 (1992) 1 号 p. 15-27
    公開日: 2017/09/12
    ジャーナル フリー
    Il est de tradition de considérer que les constructions impersonnelles de type IL+V+N ((IVN): Il est arrivé un malheur) ont pour fonction de présenter ou d'introduire un élément nouveau, et qu'elles apportent un jugement thétique ou simple. Ce travail a pour objet d'expliquer le mécanisme en jeu dans ce type de jugement, et se propose de mettre au clair la nature et le fonctionnement de ces constructions qui se caractérisent par la présence d'un sujet il dit impersonnel auquel s'accorde le verbe. Elles s'opposent en cela à deux autres types de structures phrastiques, à savoir les constructions à ordre canonique ≪ sujet-verbe ≫ (SV) : Le général arrive et celles à inversion du sujet nominal (VS) : Arrive le général. À la difference des constructions VS et SV, les IVN n'admettent que des SN indéfinis ou des SN définis cataphoriques.
    Pour ce qui est de la distinction référentialité/attributivité des SN, on peut dire que si dans le cas des SN définis anaphoriques la partie référentielle est dominante par rapport à la partie attributive, avec les SN indéfinis ou les SN définis cataphoriques, c'est la partie attributive qui est dominante par rapport à la partie référentielle. Cela nous amène à conclure à la dominance de la partie attributive sur la partie référentielle pour ce type de construction. Le fait que il dans les constructions IVN a en fait une fonction référentielle et que les verbes possibles se limitent en gros à des verbes de présence, d'absence ou de survenance montre que la sequence il+verbe a pour fonction de "préparer le terrain", d'agir comme un support pour l'objet du monde extra-linguistique dont l'identification est rendue possible grâce à la forte attributivité du SN. Cet objet se trouve donc spécifié par le SN qui a pour caractéristique d'être faiblement référentiel et partant fortement attributif. En d'autres termes, alors que c'est la faible référentialité du SN qui permet à il+verbe de fonctionner comme support, c'est la forte attributivité de ce même SN qui rend possible la spécification de l'objet.
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