フランス語学研究
Online ISSN : 2432-0668
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29 巻 , 1 号
選択された号の論文の24件中1~24を表示しています
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論文
  • 曽我 祐典
    29 巻 (1995) 1 号 p. 1-11
    公開日: 2017/09/12
    ジャーナル フリー

    Cet article tâche d'éclaircir le mécanisme régisseur du choix que fait le locuteur entre les constructions penser INF et penser que IND lorsque celui qui pense, c'est-à-dire le siège de l'événement jugement P et celui qui assume le procès de l'événement objet du jugement Q sont identiques. Au niveau du discours, le locuteur semble exprimer Q :

    a) par l'infinitive s'il s'agit de la conviction intime (Je pense avoir réussi) ; et

    b) par la subordonnée en que s'il veut présenter Q comme faisant partie du monde objectif (Rassurez-vous. Je pense que j'en suis capable).

    Pour ce qui est du passage du niveau conceptuel au niveau linguistique, notre analyse du comportement des Français dans l'expression de propos complexes nous incite à formuler l'hypothèse suivante :

    a) le locuteur opte pour l'infinitive si dans l'image mentale de ce qu'il se propose de communiquer, Q est conçu comme solidairement uni à P ; et

    b) pour la subordonnée en que si dans l'image en question, Q est conçu comme plus ou moins distinct de P.

    Notre hypothèse semble rendre compte de manière satisfaisante des différents emplois des constructions qui nous intéressent.

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  • 小熊 和郎
    29 巻 (1995) 1 号 p. 12-24
    公開日: 2017/09/12
    ジャーナル フリー

    Dans cette étude, nous avons tenté de dégager un certain nombre de contraintes liées à trois emplois de bien : confirmatif, appréciatif et intensif. De plus, nous avons montré que ces contraintes ont pour origine la forme schématique sous-jacente au marqueur bien, hypothèse prise de PÉROZ (1992), à savoir : P1 → {P, P'} → P2. Formulée ainsi, cette formalisation nous permet en particulier de rendre compte de la bonne ou de la mauvaise formation des énoncés interrogatifs et négatifs avec bien dans chaque cas, explications quelque peu négligées chez PÉROZ.

    Pour représenter les trois valeurs étudiées, nous avons eu recours aux paramètres suivants empruntés à la théorie de l'énonciation culiolienne : factitivité (réalisé ou non), notion (centre ou frontière) et appréciation (bon ou mauvais). Les rapports intersubjectifs ont été également pris en considération pour donner le statut énonciatif à la valeur choisie (P, P' ou {P, P'}) lorsqu'ils sont pertinents.

    Enfin nous avons pu observer des jeux énonciatifs complexes, surtout avec l'emploi intensif : des effets tels que surprise, momentanéité, prise de conscience, l'intervention d'un caractère marqué / non-marqué du terme (mauvaise / bonne valeur) ainsi que des comportements différents entre l'adjectif et le verbe d'un côté, le passé composé et le présent (imparfait) de l'autre. Il reste à étendre l'analyse à d'autres emplois de bien plus marginalisés (valeur ironique, combinaison avec le futur et le conditionnel, expressions comme ou bien, eh bien etc.) et de pousser surtout des observations et explications plus fines concernant l'intensif.

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  • 渡邊 淳也
    29 巻 (1995) 1 号 p. 25-37
    公開日: 2017/09/12
    ジャーナル フリー

    Cet article a pour but d'éclairer les différents fonctionnements des marqueurs dits connecteurs en prenant comme cas particuliers la comparaison entre les propriétés des connexions de donc, alors, aussi, ainsi, notamment dans le contexte "antécédent-connecteur-subséquent". Si l'on tient compte des niveaux sur lesquels portent la fonction essentielle de ces connecteurs, on peut en dégager les distinctions suivantes :

    (i) Donc est un connecteur au niveau de l'énonciation (qui introduit l'énonciation du subséquent, et pas seulement son contenu propositionnel), avec lequel l'énonciateur procède à la construction d'une relation modale selon sa propre visée énonciative.

    (ii) Alors est un connecteur au niveau de l'énoncé, qui marque la continuité du déroulement des faits, des phénomènes qui va de l'antécédent au subséquent suivant la logique temporelle.

    (iii) Aussi est un connecteur au niveau de la proposition, qui marque l'addition de la proposition du subséquent à celle de l'antécédent en tant qu'élément similaire et parallèle de cette dernière.

    (iv) Ainsi est un connecteur au niveau de la manière (entendue ici comme élément modificatif soumis à une proposition), qui indique que l'antécédent accompagne la proposition du subséquent en tant que manière.

    Puisque les connecteurs sont essentiellement des éléments "périphériques" qui ont un faible degré de rattachement à l'énoncé, leur opposition permet, à notre sens, non seulement de distinguer les niveaux de la fonction des connecteurs, mais aussi de représenter l'articulation hiérarchique de l'énonciation en français.

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  • 阿部 宏
    29 巻 (1995) 1 号 p. 38-45
    公開日: 2017/09/12
    ジャーナル フリー

    Le présent article a pour objet de mettre au clair le fonctionnement du comparatif épistémique du type plus p que q et sa relation avec le comparatif ordinaire.

    Nous pouvons classer ce comparatif en quatre catégories selon la modalité de relation entre p et q mis en comparaison. 1° ceux qui se rapportent aux propriétés dimensionnelles : haut et épais, etc., 2° ceux qui sont compatibles l'un avec l'autre : beau et intelligent, etc., 3° ceux qui se rapportent à la même propriété : mécontent et fâché, etc., 4° ceux qui s'excluent l'un de l'autre : intelligent et idiot, etc. Dans la 1ère catégorie il n'existe qu'une comparaison de quantité ; nous trouvons cependant des comparaisons à la fois de quantité et de pertinence dans le cas de la seconde. En ce qui concerne les deux dernières, il s'agit presque uniquement du degré de pertinence.

    L'examen du contexte dévoile par ailleurs une attente implicite ou explicite à l'égard de q, excepté le cas de la 1ère catégorie qui n'est qu'une variante du comparatif ordinaire. Le comparatif épistémique a donc pour fonction de remplacer l'attente, valeur par défaut, présentée dans la situation, par un nouveau terme p considéré comme plus pertinent.

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  • 大久保 朝憲
    29 巻 (1995) 1 号 p. 46-54
    公開日: 2017/09/12
    ジャーナル フリー

    Parmi les cas où un substantif peut apparaître sans article dans un énoncé, nous traitons dans cet article des cas où le complément d'objet direct (c.o.d.) n'est accompagné d'aucun déterminant, tels que faire gaffe, prendre plaisir, tenir compagnie, etc. En examinant des exemples de cette sorte, premièrement, on voit que les substantifs qui peuvent apparaître ainsi appartiennent à la classe des noms qu'on appelle généralement "noms abstraits" ; deuxièmement, si l'on fait un peu plus attention aux verbes permettant le c.o.d. sans article, on découvre qu'il s'agit de verbes qui sont très pauvres sémantiquement tels que faire, avoir, prendre, etc. De là nous proposons les trois hypothèses suivantes :

    (1) Les substantifs apparaissant sans article comme c.o.d. sont des noms abstraits qui profilent une "relation" en tant qu'une région dans un domaine cognitif.

    (2) Ces substantifs sont ceux dont seulement le "type" est spécifié : ils ne sont ni "exemplifiés (instantiated)" ni "repérés (grounded)" comme syntagmes nominaux dans le domaine de l'énonciation.

    (3) Ces substantifs "élaborent" la relation entière que profile le verbe schématique.

    Nous vérifions ces hypothèses en définissant tous les termes téchniques utilisés dans le contexte de la linguistique cognitive, surtout dans la méthode de Langacker (1987a, b, 1991). On peut ainsi considérer cet article comme une étude de cas de cette méthode qui traite la relation entre la détermination nominale et la cognition de ce qui est réifié en français.

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