フランス語学研究
Online ISSN : 2432-0668
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44 巻 , 1 号
選択された号の論文の22件中1~22を表示しています
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論文
  • 曽我 祐典
    44 巻 (2010) 1 号 p. 1-14
    公開日: 2017/06/24
    ジャーナル フリー
    Cet article se propose de rendre compte de la fonction pragmatique que peut remplir la construction propositionnelle du verbe entendre. Correspondant non à la perception purement physique mais à la saisie intellectuelle d'un événement dont on a perçu des indices par l'ouïe et dont le locuteur assume la vérité, la construction à complétive s'avère souvent apte à servir à des fins pragmatiques qui varient selon que le locuteur parle de son interlocuteur ou de lui-même. En effet, en disant Tu as entendu qu'elle s'éloignait plutôt que Elle s'éloignait, par exemple, on s'octroie le droit de reprocher à son interlocuteur de ne pas avoir réagi pertinemment à l'événement qui pourtant ne lui a pas échappé ("et tu n'as même pas jeté un coup d'œil ?"). Et en s'exprimant à la première personne comme J'entends que les enfants reviennent de l'école plutôt que Les enfants reviennent de l'école, par exemple, le locuteur se dispose, entre autres, à mieux justifier son émotion ou comportement devant un événement saisi sur des indices sonores et qu'il présente comme le concernant personnellement. Cet article soulignera par ailleurs que, contrairement au fonctionnement de voir qui déborde largement le domaine visuel, celui d'entendre est étroitement relié au domaine auditif.
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  • 東郷 雄二
    44 巻 (2010) 1 号 p. 15-31
    公開日: 2017/06/24
    ジャーナル フリー
    Le passé simple est souvent considéré comme un temps qu’on emploie pour relater des faits d’un passé révolu et lointain, qui n’a aucune répercussion sur le présent. Dans cet article, nous montrons que cette vue est insuffisante et qu’on doit analyser les temps verbaux du point de vue de la détention et de l’attribution des informations discursives. Le passé simple suppose la globalité des informations discursives, ce qui le rend incompatible avec le point de vue ; les autres temps supposent la partialité des informations discursives, ce qui découle du point de vue attribué à un personnage impliqué dans le discours. Nous proposons, suivant Vogeleer (1994), une classification de l’imparfait en trois catégories : perceptuel, épistémique simple et épistémique global. Les imparfaits perceptuel et épistémique simple sont étroitement liés à la partialité des informations discursives, alors que l’imparfait épistémique global suppose, comme le passé simple, la détention totale des informations discursives de la part du locuteur. Cette caractérisation, croyons-nous, nous permettra d’expliquer l’imparfait d’ouverture, qui constituait un obstacle pour l’analyse méronomique de Berthonneau & Kleiber (1993).
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  • 阿部 宏
    44 巻 (2010) 1 号 p. 33-48
    公開日: 2017/06/24
    ジャーナル フリー
    L’analyse de la différence des nuances des locutions au moins et du moins est intéressante en ce qu’elle fait entrevoir le fonctionnement de la subjectivité censée opérer au fondement des phénomènes linguistiques. Au moins, emploi Q(uantitatif), modifiant la quantité, indique le degré considéré par le locuteur comme le plus bas sur l’échelle. Les emplois A(ppréciatif) et I(njonctif) de cette locution ont les mêmes fonctions de signaler le degré le plus bas, mais dans ces cas il s’agit des échelles subjectives : celle de la désirabilité et de la demande de réalisation. Pour ce qui est de du moins, emploi R(estrictif), il fait référence au degré le plus bas également, mais son échelle est celle de la factualité, une troisième échelle subjective. La locution encore moins met en œuvre également l’échelle de la factualité. La fonction originaire de comparaison est donc conservée aussi bien dans encore moins que dans les deux premières locutions. Dans divers phénomènes linguistiques interviennent les trois subjectivités mentionnées.
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  • 稲葉 梨恵
    44 巻 (2010) 1 号 p. 49-63
    公開日: 2017/06/24
    ジャーナル フリー
    Le but de cet article est de mettre en évidence la différence existant entre ça et le en tant que complément d'objet direct. Pour montrer cela, j'ai choisi d'analyser comparativement l'emploi de ces deux pronoms lorsqu'ils sont associés aux verbes dire, faire et savoir. En envisageant leur antécédent et leur contexte, on peut supposer que l'emploi de ça permet d'imprégner le contexte de la subjectivité de l'énonciateur, dont le refus ou la défiance par exemple en sont une forme parmi d'autres. Par l'emploi de ça, l'énonciateur montre en quelque sorte qu'il se tient à l'écart du procès. Au contraire, l'emploi de le, quant à lui, permet à l'énonciateur de confirmer le contenu même de l'énoncé. Pour généraliser cette hypothèse, je propose pour ça l'idée d'indistinct, avancée par Corblin (1995), et pour le l'idée qu'il fonctionne comme l'article défini du point de vue référentiel et comme le pronom personnel du point de vue de la continuité thématique.
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  • 古川 直世
    44 巻 (2010) 1 号 p. 65-82
    公開日: 2017/06/24
    ジャーナル フリー
    定冠詞に先立たれる名詞の使用に関してはいわゆる唯一物指示説が一般的である.しかしながら,フランス語には定冠詞の複数形があるし,mainやjambeのような二つの部分から成る身体部位を表す名詞に単数の定冠詞が付いてla main,la jambeがどちらかいわば任意の手,足を指す場合があるし,le fils d'un ministreと言っても一人息子とは限らない.本論文では,唯一性の概念を量的唯一性と質的唯一性に二分する必要性を認め,定冠詞は本質的に質的唯一性を表すということを主張する.一般に唯一物指示説における唯一性は量的唯一性を指して用いられている.le Nという形式において量的唯一性は質的唯一性を含意するが,質的唯一性は必ずしも量的唯一性を含意しない.唯一物指示をめぐる永遠の議論は量的唯一性と質的唯一性の混同に原因の一端があるように思われる.
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  • 平塚 徹
    44 巻 (2010) 1 号 p. 83-92
    公開日: 2017/06/24
    ジャーナル フリー
    Dans les phrases du type "Ils ont transporté le blessé sur un brancard.", le syntagme prépositionnel peut s'interpréter comme complément d'instrument, bien qu'il s'agisse d'une préposition normalement considérée comme locative. Cette observation pourrait amener à penser que ce syntagme a un statut intermédiaire entre le "lieu" et l'"instrument". Le présent article montre cependant que ce syntagme prépositionnel en lui-même désigne un lieu et que s'il peut s'interpréter comme complément d'instrument, c'est grâce à une inférence exécutée à partir des connaissances du monde en général. La relation d'un instrument de transport au procès de transport est constituée par deux aspects :
    (a) l'agent localise l'objet par rapport à l'instrument
    (b) l'agent manipule l'instrument pour transporter l'objet
    En français, les prépositions locatives verbalisent l'aspect (a) en laissant l'aspect (b) à l'inférence. En japonais, la particule (ou la postposition) "de" verbalise (a) en laissant (b) à l'inférence.
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