"La mort de l'auteur" (Roland Barthes). Cet auteur, l'origine de l'oeuvre, est ne a la periode ou l'Europe est sortie du moyen age. Cette periode est caracterisee, entre les autres, par la naissance et la diffusion de l'imprimerie. Or, au cas de l'enonce imprime, l'auteur devient absent lors de sa perception (T. Todorov) : la desorigination de l'enonce. Ce qui est tisse par des enonces ainsi desorigines, c'est le texte. Pour produire ce texte, l'auteur doit se presenter aux enonciations innombrables et desoriginer les enonces, mais rester absent aux enonceurs et aux lecteurs. L'ubiquite et l'absence : l'auteur comme dieu. Pour desoriginer les enonces, l'auteur doit prendre de certians points de vue. L'ubiquite signifie ainsi la possibilite immense de leur changement et cette possibilite se fonde sur l'identite de l'auteur : la personalite. Ainsi la naissance de l'auteur au sens de Barthes s'unit etroitement avec l'absence de l'auteur de l'enonce, suscitee par l'imprimerie. L'ecriture, comme la cause de la mort de l'auteur, devrait etre celui qui a la pluralite et la difference absolues : l'ecriture impossible (Barthes). Cette ecriture est posee theoriquement comme le point de limite de l'ecriture ou du texte. Maintenant, le texte litteraire s'approche graduellement a ce point, mais il y a encore, entre ces deux, une distance minimale. L'auteur est a mourir, mais il vit encore.
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