日仏社会学会年報
Online ISSN : 2424-242X
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19 巻
選択された号の論文の15件中1~15を表示しています
  • 原稿種別: 表紙
    2009 年19 巻 p. Cover1-
    発行日: 2009/12/31
    公開日: 2017/06/09
    ジャーナル フリー
  • 原稿種別: 表紙
    2009 年19 巻 p. Cover2-
    発行日: 2009/12/31
    公開日: 2017/06/09
    ジャーナル フリー
  • 荻野 昌弘
    原稿種別: 本文
    2009 年19 巻 p. 1-14
    発行日: 2009/12/31
    公開日: 2017/06/09
    ジャーナル フリー
    Le concept classique de la structure sociale s'est constitue sur le modele de l'Etat moderne. Aujourd'hui, ce modele classique de la sociologie est perime et depasse par la realite. En effet la presence invisible d'autrui, au sein de l'Etat, commence a etre devoilee. Dans le cas de la France, l'emeute de 2005 a mis en lumiere la presence des immigres vivant dans les cites. Au Japon, la presence egalement invisible des precaires a ete reconnue ; certains precaires sans domicile vivent dans les internet cafes ouverts 24 heures sur 24. Ces "autres decouverts" se trouvent dans un espace de consommation dans lequel les normes de la structure sociale ne sont plus valables. Places dans une cite ou dans un internet cafe, ils sont definis, avant tout, comme des consommateurs. Le chomeur ne produit pas, mais il consomme. La consommation n'est plus une pratique supplementaite, mais elle est aujourd'hui intrinseque a l'existence humaine. La culture de consommation depasse le cadre de la culture nationale et "legitime". Memes ceux qui sont exclus de la societe partagent et doivent partager le code qui regit la culture de consommation pour vivre. Une des taches du sociologue consiste desormais a analyser ce code de la culture de consommation.
  • 松浦 雄介
    原稿種別: 本文
    2009 年19 巻 p. 15-28
    発行日: 2009/12/31
    公開日: 2017/06/09
    ジャーナル フリー
    Les recherches sur les emeutes urbaines en France partagent souvent une approche similaire. Cette approche consiste a trouver les causes qui existent derriere ces evenements. C'est une approche naturelle puisque des qu'un evenement survient, logiquement on essaye d'en reperer la cause premiere. Dans ce cas-ci, on peut identifier plusieurs causes tels que le chomage, l'echec scolaire, le mal-logement, la discrimination, la relation difficile entre la police et les jeunes, etc. En somme, ce sont des facteurs qui conditionnent la vie quotidienne des jeunes de banlieue. En depit de la pertinence indeniable de cette approche, il nous reste de nombreuses questions sans reponses: Comment le malaise qui touche la banlieue peut-il evoluer au point d'aboutir a des emeutes? Pourquoi le malaise qui touche la banlieue prend-il la forme d'une emeute et non pas, une autre expression, comme par exemple celle d'un mouvement social? Cet article a pour but de repondre a ces questionsen scrutant l'histoire des actions collectives des jeunes en banlieues depuis les annees 80. A travers notre analyse, nous montrerons le changement des formes typiques de l'action collective chez les jeunes de banlieues, des annees 80 aux annees 90. Durant toutes ces annees, les problemes de chomage ou d'echecs scolaires ont continuellement touches les jeunes. Le changement qui s'est opere depuis les annees 80 aux annees 90 n'amenent pas aux problemes eux-memes, mais plutot a la maniere de repondre a ces problemes. En effet, pendant la premiere moitie des annees 80, ou les premieres emeutes ont ete constatees, il y a eu de nombreuses tentatives de mouvements sociaux organises par les jeunes. En revanche, tout au long des annees 80, les mouvements sociaux en tant que repertoire de l'action collective pour les jeunes, a du faire face a des difficultes et est devenu une methode de moins en moins efficace. En conclusion, les emeutes urbaines doivent s'expliquer non seulement par l'effet des problemes urbains, mais aussi par la consequence de l'evolution de l'action collective chez les jeunes en banlieue.
  • 宇城 輝人
    原稿種別: 本文
    2009 年19 巻 p. 29-39
    発行日: 2009/12/31
    公開日: 2017/06/09
    ジャーナル フリー
    Pour clarifier les conditions qui nous permettent d'entretenir collectivement une forme de vie : individualite, je considere trois moments de la transformation du social : (1) effritement de la societe salariale, (2) precarite d'apres les protections sociales, (3) fragilisation de la vie individuelle. (1) Dans la societe contemporaine tant en France qu'au Japon, on peut faire remarquer deux tendances contradictoires mais complementaires qui dominent les rapports des hommes a leur travail. Il y a, d'une part, une tendance de longue duree depuis la fin du 19e siecle qui integre des professions diverses dans le cadre de l'emploi typique regularise par le droit du travail en dotant les travailleurs d'un statut social. D'autre part, depuis la crise de l'Etat providence on voit la multiplication des emplois atypiques et precaires. Nous assistons donc aux effets du processus qui a la fois generalise et fragilise la norme de l'emploi-statut social. (2) La precarite d'aujourd'hui se distingue de celle d'hier en ce qu'elle provient du caractere standardise et abstrait des supports ou ressources (les protections sociales) pour la vie quotidienne. La stabilite fourni par ces supports en contraste avec les liens traditionnels, promeut la mobilite des individus en les affranchissant de la communaute. Le changement qui est venu dans la relation de la stabilite a la mobilite, determine la modalite de la precarite de la vie. C'est pour cela qu'on distingue l'exclusion de la pauvrete ou misere d'autrefois et qu'on traite celle-ci comme la question sociale nouvelle. (3) Quand on considere la logique sociale qui engendre la vie precaire, on comprend qu'il y a plusieurs aspects de l'individualisation qui sous-tend notre forme d'individualite. Le social a favorise cette forme de vie parce que la solidarite a transforme des hommes en des individus. La recomposition du social fait emerger donc une autre individualite, et fait disparaitre les conditions d'etre pour celle existant.
  • 溝口 大助
    原稿種別: 本文
    2009 年19 巻 p. 41-61
    発行日: 2009/12/31
    公開日: 2017/06/09
    ジャーナル フリー
    L'objectif de cet article est d'envisager une problematique portant sur le <<pur pouvoir imaginaire>> par quelques donnees sur les reves au village en pays Senoufo, au Mali. Sous cet angle, nous allons prendre pour cible d'etude la relation entre la violence et l'imaginaire (ou la morale) dont Marcel Mauss a jadis presente des considerations analytiques et anthropologiques. Dans un premier chapitre, nous exposerons la raison pour laquelle Marcel Mauss, qui fut a la fois un militant fort energique du socialisme et du cooperatisme et un collaborateur intime de Jean Jaures et Leon Blum, n'a en aucune maniere separe les sciences sociales et les connaissances politiques dans le but d'elucider de hautes visees qu'il avait nourri sur le plan de la <<morale nouvelle>> comme la <<nouvelle facon>>. En presentant formellement ses opinions critiques sur toutes les revolutions violentes comme le fascisme ou le bolchevisme suscitees par des minorites elitistes, et en faisant d'autre part l'analyse sociologique ou anthropologique sur la <<morale nouvelle>> par l'intermediaire d'une gigantesque documentation ethnographique - en particulier le fameux Essai sur le don -, Mauss avait assidument poursuivit la reconstruction de la morale par le <<pur pouvoir imaginaire>>comme la malediction ou malefice du <<primitif>> entre-deux-guerres. Apres avoir dans ce premier chapitre affine l'analyse anthropologique a l'aide de la theorie de Mauss, nous voulons dans un second chapitre aborder le sujet des reves varies, comme la <<morale nouvelle>> actuelle du village en pays Senoufo, afin d'en presenter une analyse preliminaire en suivant le fil de la logique de Mauss
  • 岡崎 宏樹
    原稿種別: 本文
    2009 年19 巻 p. 63-77
    発行日: 2009/12/31
    公開日: 2017/06/09
    ジャーナル フリー
    Cet article a pour objectif de rechercher, par l'examen de textes de Durkheim et de Bataille, quelle signification a la conception de la force pour la theorie sociologique. Selon Durkheim la societe est "un systeme de forces agissantes", et il l'explique par la conception de "forces collectives", qui traduisent "la facon dont la conscience collective agit stir les consciences individuelles." Il est a remarquer que la force est representee comme etant celle qui contraint les individus a se conformer aux normes sociales, et a l'inverse celle qui en deborde. Celle-ci signifie, du point de vue de l'economie genenale de Bataille, la consumation de "l'energie excedante, traduit dans l'effervescence de la vie". Nous divisons les forces collectives en trois categories: la force de structure symbolique, la force de communion imaginaire et la force de comsumation. Et nous analysons la relation entre l'ordre social et la violence au sacrifice. Sur la base de cette analyse, nous allons examiner l'ordre politique et economique d'aujourd'hui, qui reduit l'homme a l'ordre des choses, et comparer les emeutes de 2005 en France et les meurtres sans distinctions qui se produisent frequemment depuis quelques temps au Japon. Celles-la sont regardees comme etant la manifestation des forces contre l'ordre des choses, effervescentes, mais canalisees dans des actions collectives. Celles-ci sont de meme une manifestation, mais isolee et personnalisee, qui est regardee comme etant un essai desespere de detruire symboliquement l'ordre des choses. La force de consumation se trouve aussi dans le don sans contrepartie. En examinant le cas d'une ONG japonaise, nous pouvons constater que cette sorte de don, mene par les forces excedentaires, peut montrer une autre valeur que celle de l'utilite qui va dominer tout domaine social avec la globalisation du capitalisme.
  • 藤木 優一
    原稿種別: 本文
    2009 年19 巻 p. 79-94
    発行日: 2009/12/31
    公開日: 2017/06/09
    ジャーナル フリー
    This paper examines the theoretical continuity and discontinuity from Halwachs to Bourdieu in following points with special reference to the question of music culture; It helps us illuminate what is a sociological point of view of music culture. 1) Starting the bergsonian concept of memory, Halbwachs distinguishes the collective memory from individual memory. 2) Bourdieu develops this question of contrast "collective and individual" through the concepts of social rules (structure) and body techniques (habitus). We can also mention a similitude between of Adorno's typology of social attitudes and Bourdieu's study on music culture.
  • 野中 亮
    原稿種別: 本文
    2009 年19 巻 p. 95-99
    発行日: 2009/12/31
    公開日: 2017/06/09
    ジャーナル フリー
  • 杉本 隆司
    原稿種別: 本文
    2009 年19 巻 p. 101-102
    発行日: 2009/12/31
    公開日: 2017/06/09
    ジャーナル フリー
  • 原稿種別: 付録等
    2009 年19 巻 p. 103-104
    発行日: 2009/12/31
    公開日: 2017/06/09
    ジャーナル フリー
  • 原稿種別: 付録等
    2009 年19 巻 p. App1-
    発行日: 2009/12/31
    公開日: 2017/06/09
    ジャーナル フリー
  • 原稿種別: 付録等
    2009 年19 巻 p. App2-
    発行日: 2009/12/31
    公開日: 2017/06/09
    ジャーナル フリー
  • 原稿種別: 表紙
    2009 年19 巻 p. Cover3-
    発行日: 2009/12/31
    公開日: 2017/06/09
    ジャーナル フリー
  • 原稿種別: 表紙
    2009 年19 巻 p. Cover4-
    発行日: 2009/12/31
    公開日: 2017/06/09
    ジャーナル フリー
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