詳細検索結果
以下の条件での結果を表示する:
全文: "チーフ" 紋章学
2件中 1-2の結果を表示しています
  • 蜷川 順子
    美学
    1993年 44 巻 3 号 1-11
    発行日: 1993/12/31
    公開日: 2017/05/22
    ジャーナル フリー
    The half-length devotional portrait diptychs by Rogier van der Weyden (1399/1400-1464) share a common formula in which the Virgin (a feminine element) occupies the left-hand ("dexter") panel while a praying male figure (a masculine element) occupies the right-hand ("sinister") panel. It is thought that Rogier's strict formulation may have resulted from the instructions of the patrons (probably depicted as the praying figures) whose commissions he received and who, as courtiers of Philip the Good, sought to convey their loyalty and chivalrous devotion. Precedents for Rogier's formulation may be found in the French and Burgundian court traditions. While inheriting these traditions, Rogier seems to have conceived his formula by juxtaposing stencils of existing and independent Virgin and portrait paintings. We can infer this, for instance, from the fact that the right and lefthand panels of early examples of Rogier's diptychs display a weak compositional and motival integration. Some of Rogier's followers seem to have made use of his stencils. However, while the influence of Rogier's fromula was especially strong among the portrait diptychs painted in the North during the century following his establishment of the formula in c. 1450, we can also identify a number of examples which display different compositional features.
  • ―「ダイヤモンド」から「犬狼都市(キュノポリス)」へ―
    跡上 史郎
    比較文学
    1999年 41 巻 49-62
    発行日: 1999/03/31
    公開日: 2017/06/17
    ジャーナル フリー

     «Kenrô-toshi : Kunopolis» (1960) est une des rares œuvres romanesques du jeune SHIBUSAWA. L’auteur prétend que «Le Diamant» (1959) d’André Pieyre de Mandiargues fut une de sources de cette œuvre. C’est une œuvre qui vaut la peine d’être étudiée de près,car, différentes opinions s’opposent à son sujet : certains critiques la considèrent comme un chef-d’œuvre, tandis que d’autres se demandent s’il ne s’agit pas d’un plagiat. Il semble que cette question du manque d’originalité ne concerne pas seulement «Kenrô-toshi» : on trouve le même problème à travers toutes ses œuvres romanesques. Nous considérons donc que c’est une problématique fondamentale de l’écriture de SHIBUSAWA.

     Dans «Kenrô-toshi», déjà, nous pouvons trouver presque tous les éléments typiques de l'univers littéraire de SHIBUSAWA. Par exemple, SHIBUSAWA emprunte au «Diamant» l'épisode d'un dieu animal et d’une fille qui ont une relation sexuelle dans un diamat, c’est-à-dire un espace géométrique. Nous pouvons trouver, dans l’œuvre de Mandiargues, de nombreux motifs géométriques dans des situations fantastiques et féeriques. La fréquence et la disposition de ces motifs dans «Le Diamant» sont significatives, car ils sont disposés, semble-t-il, de façon à ce que l'ensemble du texte présente une structure. Dans «Kenrô-toshi» également, il est vrai que l'on peut trouver des motifs géométriques, mais il est difficile de considérer qu’ils forment une structure. SHIBUSAWA ne comprenait pas sans doute la structure géométrique de l’ensemble du «Diamant», ou ne s'y intéressait pas. En s'inspirant du «Diamant», il a néanmoins composé «Kenrô-toshi» comme une œuvre d’un esprit tout à fait différent.

     SHIBUSAWA a créé un univers bizarré et déformé, dans lequel la cause et le résultat sont circulaires : on peut trouver plusieurs niveaux de rêves, et le rêve et la réalité s’entrecroisent ainsi que dans un tableau d’illusion visuelle. SHIBUSAWA cite aussi, ouvertement ou tacitement, d'utres œuvres littéraires que «Le Diamant», pour complexifier son propre univers romanesque. Nous avons donc considéré que «Kenrô-toshi» ne trouve en aucun cas sa place dans la lignée du «Diamant». SHIBUSAWA et Pieyre de Mandiargues diffèrent de nature, bien que l’on fasse fréquemment remarquer plutôt leurs ressemblances.

feedback
Top