ミシェル・アンリ研究
Online ISSN : 2189-6836
Print ISSN : 2185-7873
ISSN-L : 2189-6836
2 巻
選択された号の論文の4件中1~4を表示しています
  • 和田 渡
    2012 年 2 巻 p. 1-21
    発行日: 2012年
    公開日: 2019/07/12
    ジャーナル フリー
      Un disciple trahit son maître et un homme qui approfondit avec passion sa pensée est arrivé à modifier hardiment la pensée de son prédécesseur. L’exemple d’un tel disciple nous est donné par Henry. Dans le premier chapitre de La Phénoménologie matérielle Henry lance un défi à Husserl et cela d’une façon radicale. D’un coté, Henry introduit le fruit de la réflexion difficile que développe la phénoménologie husserlienne sur son terrain. D’un autre coté, il pense en s’opposant à Husserl. À partir du problème de la hylée Henry envisage la phénoménologie de la vie avec ardeur, tandis que Husserl traite le problème sur la base d’une réflexion attentive. Pour Husserl, l’événement de la hylée qui se produit dans une dimension non-objectivisée est toujours une cible de sa réflexion phénoménologique. Par contre Henry approche l’événement de la hylée avec des mots qui s’ajoutent les uns après les autres:pathos, souffrir, étreinte, etc. Il écrit en somme littérairement. Husserl, lui, n’a cessé de réfléchir sur le problème de la hylée en se rapportant aux problèmes concernant l’expérience, la vie originaire, le flux primordial etc. Sa considération de la hylée se définit comme un essai pour tenter de découvrir la dimension de la vie qui n’est pas objectivement saisissable, autrement dit celle de l’auto-constitution de la vie non-intentionelle. Cet essai costitue un défi : il cherche à décrire le devnir et la modification du monde de la vie conformément aux choses elle-mêmes. Cet essai est un des cotés le plus riches de la phénoménologie de Husserl.
  • 村瀬 鋼
    2012 年 2 巻 p. 23-46
    発行日: 2012年
    公開日: 2019/07/12
    ジャーナル フリー
      Les deux pensées de Maurice Merleau-Ponty et de Michel Henry contrastent vivement dans leurs orientations, malgré leurs contextes communs. L’une est la philosophie de transcendance qui vise à l’élucidation de l’être au monde, l’autre est celle d’immanence qui se centre sur la réalité absolue de la vie du soi. Dans cet article, nous essayons de montrer une possibilité de chiasme qu’il y a entre ces deux extrémités.
      Les deux philosophes se rencontrent dans la problématique du corps propre, l’un par voie de la question sur le rapport de la conscience et de la nature, l’autre par le fait primitif d’être le corps de soi-même. Les deux pensées du corps cependant diffèrent visiblement dans leurs optiques, car pour Merleau-Ponty notre corps est principalement le sujet de la perception qui s’ouvre au monde de coexistences, tandis que pour Henry il est essentiellement le sujet de mouvement qui s’auto-affecte en agissant sur ce qui lui résiste. Dans ces deux perspectives, on peut reconnaître deux éléments importants pour notre vie respectivement, « l’écart » qui permet des contacts entre des êtres différents d’un côté, « la force » qui apporte des distinctions dans la réalité immédiate de l’autre côté. Ces deux éléments se requièrent l’un l’autre, parce qu’il n’y a pas d’écart sans la force identique à soi et productrice de séparations, aussi bien que celle-ci n’a d’efficacité que dans le rapport avec ce qui lui est distancié. Dans la problématique de la conception originellement merleau-pontienne du « chiasme » qui est critiquée par Henry, ces deux éléments, l’un merleau-pontien, l’autre henryen, se croisent chiasmiquement en se complétant, car la chair ou le corps générateur du chiasme doit les contenir touts les deux. Le chiasme merleau-pontien et henryen ainsi nous donnerais une explication convaincante sur le monde humain tout entier dans lequel on coexiste avec les autres tout en étant soi-même.
  • 本郷 均
    2012 年 2 巻 p. 47-65
    発行日: 2012年
    公開日: 2019/07/12
    ジャーナル フリー
      Cet article traite de la théorie de Kandinsky qui est sujet de Voir l'invisible avec celle de Schönberg. Entre ces deux théories il y a beaucoup de points coïncidant malgré la différence de la genre. Mais l'auteur M. Henry n'a mentionné pas le compositeur ou la musique même quoique ces deux créateurs étaient camarade intime. À notre avis il y a une raison fondamentale pour ce silence dans la pensée d’immanence ou plutôt dans la nécessité de faire un écart pour parler de la vie. Comme la ligne d'addition l'idée d'institution merleau-pontienne peut éclaircir cette relation complexe d'entre écart et immédiateté.
  • 榊原 達哉
    2012 年 2 巻 p. 67-87
    発行日: 2012年
    公開日: 2019/07/12
    ジャーナル フリー
      Le but de cet article est de analyser fondamentalement des concepts de la « chair » et de l’« incarnation » dans la penseé religieuse de Michel Henry, en limitant ses textes qui sont intitulés C’est moi la verité et L’incarnation. En ce cas, la chair, d’après Henry, est un pouvoir du corps vivant comme sujet du movement, qui est absolument étranger au corps physique, et l’incarnation est pour ainsi dire un événement selon lequel la chair devient celle, et qu’elle est donnée sa realité, autrement dit, cet événement est une condition de la possibilité de la chair. Et le concept de la chair henryenne discutée depuis Philosophie et phénoménologie du corps n’est élucidée au vrai sens que par la compréhension de l’incarnation. C’est ainsi qu’une relation entre la compréhension henyenne de l’« immanence » au présent vivant dans la théorie phénomélogique du temps et celle de la chair est aussi vraiment comprise dans l’ensemble de la philosophie henyenne. Et en ce fait il serai vraiment compris que la christlogie henryenne est un projet qu’il a succédé la généalogie de la christlogie de Fichte, Hegel, et Eckart (et implicitement Heidegger) qu’il intépète lui-même dans L’essence de la manifestation. Comment interpréter un problem de la christlogie est donc, me semble-t-il, une destinée de la métaphysique occidentale.
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