Studies in THE PHILOSOPHY OF RELIGION
Online ISSN : 2424-1865
Print ISSN : 0289-7105
ISSN-L : 0289-7105
Volume 26
Showing 1-5 articles out of 5 articles from the selected issue
Articles
  • Tomoaki FUKAI
    Type: Original Article
    2009 Volume 26 Pages 1-18
    Published: 2009
    Released: September 18, 2019
    JOURNALS OPEN ACCESS
    It was Ludwig Feuerbach’s criticism of religion that urged reconsideration in historical study of modern Protestant theology. Theology since then has been aware of the problem in some way or another, “what can theology talk about God after Feuerbach’s criticism of religion?”. Theological confrontation with Feuerbach can be summarised into the following three types. The first type is “psychological approach in theology,” which is an attempt to prove truthfulness of religiosity in human despite Feuerbach’s criticism. The second type presents a new method in theological epistemology, criticising such psychological approach and developing a paradoxical criticism to Feuerbach. This was established by K. Barth, which can be called “modernization of theological method” by reinterpreting the concept of revelation. The third type is a critical integration of those two types above, which we can find in the methods by W. Pannenberg and D. Korsch. Upon the recognition of these three types of attempts, I shall suggest a new viewpoint in order to work on the current problems over God, reconstructing the second type of discussion. That is, in particular, to regard Karl Barth’s theological attempt as a “theological deconstruction”.
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  • Shin'ichiro HAYASHI
    Type: Original Article
    2009 Volume 26 Pages 19-37
    Published: 2009
    Released: September 18, 2019
    JOURNALS OPEN ACCESS
    La théologie scolastique moderne du XVIe siècle a développé progressivement une notion anthropologique qui prendrait forme dans la deuxième moitié du siècle, notamment chez F. Suarez : il s’agit de la notion du status purae naturae. En proposant cet état comme pur de n’importe quel élément surajouté au naturel, le doctor eximius met en relief d’une part, l’autonomie de l’ordre naturel vis-à-vis de l’ordre surnaturel et d’autre part, la condition propre de la nature humaine qui, capable d’acquérir sa fin dernière connaturelle, peut se suffire à l’intérieur de cet ordre naturel. Lorsque Descartes considère la philosophie comme solidement bonne et importante occupation ‘‘des hommes purement hommes’’, s’approprie-t-il la notion suarézienne de l’état de la nature pure? Cet article se propose ainsi de mesurer la portée de cette notion théologique dans la pensée moderne incarnée par le cartésianisme, d’abord en élucidant cet état de la nature pure à la suite des raisonnements suaréziens destinés à d’en établir la possibilité et puis en sondant les prémisses cachées dans la prise de position de Descartes comme philosophe ainsi que dans son analyse de l’idée de bonheur, fin dernière de l’homme.
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  • Shinichi TSURU
    Type: Original Article
    2009 Volume 26 Pages 38-52
    Published: 2009
    Released: September 18, 2019
    JOURNALS OPEN ACCESS
    Le concept de la transcendance est un concept qui désigne l’au-delà de l’expérience et de la connaissance humaine. Dans cet article, en faisant l’attention à la transcendance chez Lévinas, nous essayons de clarifier qu’elle joue un rôle central dans les arguments lévinasiens concernant le dehors, ou l’extériorité, et est à la base des idées lévinasiennes qu’expriment l’extériorité. Autrui en tant que l’absolument autre me témoigne l’extériorité, puisqu’il n’est jamais conçu par moi bien qu’il manifeste. Ce rapport à Autrui est une mise en question de mon effort pour persévérer dans mon être, l’éthique.

    Or, nous devons remarquer le langage pour comprendre la relation de la transcendance et l’éthique. Selon Lévinas, mon rapport à Autrui se réalise comme le langage qui est ma réponse à lui ; le langage chez Lévinas n’est pas la langue comme le système des signes ni le discours de Autrui, c’est-à-dire non pas “le Dit” mais “le Dire”. On peut trouver un décalage du temps dans le langage, parce que ma réponse à Autrui comme le langage est en retard. C’est alors que la transcendance n’est pas spatiale mais temporelle. Le langage comme mon rapport à Autrui se base sur la transcendance temporelle.
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  • Fumio TSUTSUI
    Type: Original Article
    2009 Volume 26 Pages 53-70
    Published: 2009
    Released: September 18, 2019
    JOURNALS OPEN ACCESS
    William James confesses, in a letter to his friend Frances R. Morse, when writing The Varieties of Religious Experience, that it is his own religious act to attempt to make it credible that (1) religious life is based on privately felt experience, not general views of philosophy; and that (2) religious life is mankind’s most important function. That is, his religious philosophy is, in some way, something to interpret his private endeavor as a public theory.

    We are here concerned with the question how his privately-motivated vision can be accepted as a general philosophy, and why he needs to make the former into the latter.

    The purpose of this article is to clarify the complex religiousness of James’s religious philosophy, focusing on these questions: how can the world be felt and said essentially religious? ; why should the privately-experienced intention be developed into an official philosophy? ; and why is this attempt to do so his personal religious act?

    Chapter 1 concerns with Jamesian philosophy of experience in general. Here we will see how general thought is made from personal feeling. Then Chapter 2 examines his view on religion, pointing out that religious feeling can reveal the deepest possibility of the universe, and doing so, that the personal experience must, in spite of its crucial lack of evidence, be established as public religion. Finally in Chapter 3 we will see how his religious philosophy is composed of his own religious intuition and why that is not only justified but essential.
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  • Yoshitaka ANDO
    Type: Original Article
    2009 Volume 26 Pages 71-84
    Published: 2009
    Released: September 18, 2019
    JOURNALS OPEN ACCESS
    Cet article met en lumière une évolution dans la philosophie bergsonienne à la religion. Pour ce but, nous remarquons son idée d’affranchissement de l’opposition dichotomique. Bergson prétend que l’opposition dichotomique naît de la structure du langage, et qu’elle empêche l’être humain de saisir l’aspect immédiat des choses telles qu’elles sont. D’après Bergson, elle relève non seulement des conflits entre les écoles de la philpsophie, mais encore de l’ “angoisse métaphysique” de l’humanité. Donc il insiste sur l’affranchissement de l’opposition. C’est en ce point que nous trouvons une tendance à la religion chez Bergson. Car, dans son dernier livre, il montre la sympathie profonde au mysticisme chrétien, où toutes oppositions disparaissent dans l’amour de Dieu.

    Telle vision tire son origine de la doctrine de la “durée” qui se situe au point de départ de la philosophie bergsonienne. Donc, en premier lieu, nous confirmons comment il élabore cette notion de la durée pour affranchir l’opposition entre “unité” et “multiplicité”. Et cette doctrine se prolonge à sa spéculation de la liberté. Nous examinons sa pensée sur la liberté à la lumière du problème en question.

    Ensuite nous voyons son analyse de deux concepts opposés, le“néant” et l’“existence”. Bergson pense que le concept de “néant” ne surgit pas sans présupposer son opposé, celui d’ “existence”. Il exprime qu’ils sont fondés sur le plan des “fausses problèmes”. Remarquant une phase de cette analyse, on pourrait comparer son inspiration à la pensée de Nāgārjuna, philosophe du bouddhisme mahāyāna.

    En dernier lieu, nous réflechissons sur le problème que pose le couple des idées qui s’opposent de la façon la plus radicale, “le changement et l’immobilité”. Par rapport à ce point, nous reconsidérons les notions de “Substance” et d’ “éternité”, lesquelles Bergson tente de renouveler toutes les deux.
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